Les chasseurs dans la neige, un titre qui a toutes les apparences du documentaire et qui pourtant n’a rien de cela puisque c’est à nouveau de musique qu’il s’agit ici. Mais cette fois pas de musique comme langage intime, mais comme langage à décortiquer, transposer, rejouer dans un dispositif composite. Mathilde de Galbert, appréhende avant tout la musique sous l’angle physique, par une analyse de la gestuelle, ici d’un chef d’orchestre, ou des mouvements induits sur de petits objets par le son. Les chasseurs dans la neige est dès lors une histoire de chasses, certes, mais de celles auxquelles se prêtent les artistes appropriationnistes, la chasses aux trésors de l’art, ici une toile de Brueghel devenue un morceau du compositeur contemporain Hugues Dufours, lui-même auteur du morceau repris par Mathilde de Galbert. 


Léonore Veya


"Les chasseurs dans la neige" (Hunters in the snow), a title which has all documentary's features and yet nothing of it since it is again about music that we are talking about. Only this time not as an intimate/private language but as a language to dissect, transpose, replay in a composite design. Mathilde de Galbert, grasps primarily music through a physical point, by analyzing the body language, here a conductor, or induced sound's movements on small objects. "Les chasseurs dans la neige" is therefore a hunting history, but related to that of appropriationist artists , the Art's treasure hunt, here a painting by Brueghel became a track of the contemporary composer Hugues Dufours,himself author of the music covered by Mathilde de Galbert.


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